le gamin de Paris

On connait tous la chanson du même titre immortalisée par Patachou, Mick Michel ou encore Yves Montand, mais peut-être moins le film tiré du récit de Léo-Charles Burkhard, "Je n’étais qu’un  gamin de Paris au temps du roi Soleil", avec pour interprètes principaux, Mel Ferrer et Marc Michel.

Ce gamin n’est autre que le frère Burkhard qui s’est mis en scène lui-même dans cette fiction, pour rendre hommage au Fondateur des Ecoles Chrétiennes, et patron de tous les éducateurs chrétiens, Jean Baptiste de la Salle, sur les traces duquel s’attache le héros.

Une reconstitution historique, qui nous promène à PAris comme chez les Camisards, en passant par Parménie , colline située a-dessus de Beaucroissant, en Isère. C’est à Parménie que le Saint rencontra Louise Hours, simple bergère, qui s’était attelée à la restauration d’une antique chapelle. Il l’exhorta à poursuivre son oeuvre.

Ordonné  prêtre à 27 ans, Jean-Baprtiste de la Salle s’engagea avec d’autres maîtres à éduquer et instruire les enfants des familles pauvres. Il fit l’objet de critiques et se heurta notamment à l’incompréhension des autorités religieuses.

C’est en 1957, que le frère léo Burkhard, d’origine américaine venu faire ses études à Grenoble, arriva à Parménie, site entièrement dévasté. Il entreprit la reconstruction de ce haut-lieu où souffle l’esprit, avec l’aide de bénévoles des villages voisins.

Grâce à lui et aux bonnes volontés qui l’épaulèrent, Parménie renaquit de ses cendres, et retrouva sa vocation. La "colline inspirée" accueille aujourd’hui les frères chrétiens du monde entier.

Et pour mémoire, retraçons le portrait du "gamin de Paris" dans la peau duquel s’est glissé Le frère Léo: "1672! J’avais dix ans. Je n’étais qu’un gamin de Paris, déguenillé comme tant d’autres, et à l’école préférant les rues. Après trois ou quatre ans, je fus capable, sans y comprendre un mot, d’épeler du latin aussi vite et aussi fort que n’importe quel gamin de mon âge; et je pouvais griffonner, d’une manière fantaisite, certes, mais lisible, mon nom, Jacques Delanot…"

 

 

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merci à tous les amis qui ont pensé à mon anniversaire

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merci à Nicky

 

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merci à Annick

 

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merci à Jean-Daniel

 

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merci à Pascalou

 

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merci à Nicole

voir l'image en grandmerci à Ludo

 

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merci à Catherine

 

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merci à Pierre

 

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merci à Nana

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merci à Anne-Marie

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merci à Dany

 

Et merci à Myoso qui m’a consacré un billet pour mon anniversaire

http://myoso68.wordpress.com/

 

et à tous ceux qui m’ont adressé des messages très sympathiques

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Il était une fois l’Arménie et Jean Ayanian

 

 

"Ma grand-mère maternelle,  de son nom de jeune fille Tevekelian, est née en 1880 à Malatia, l’antique Mélitène, ville située sur le haut plateau arménien, sur la rive droite de l’Euphrate.

Elle était une miraculée de la déportation dans le désert de Deïr-ez-Zor, au nord de la Syrie, à l’époque du génocide de 1915. Elle souffrit, tel un chemin de croix, la longue marche des déportés. Brûlée par le soleil et tenaillée par la faim et la soif, elle marchait vers la mort.

Elle avait jeté un voile pudique sur ses années de souffrance , qui ne se sont jamais cicatricées. J’ai respecté son silence.

Ma grand-mère avait un beau sourire. Son visage rayonnait de bonté et de tendresse. Son regard nous enveloppait de lumière et de sérénité. Son charisme nous apaisait. Par la grâce de sa présence affectueuse, j’ai eu le bonheur de découvrir et de comprendre le message de l’apôtre Paul aux Corinthiens: "l’amour est patient, l’amour est délicat. Il supporte tout, il endure tour, il espère tout."

Sa bonté avait l’occasion de s’exprimer comme des paroles de miel. Je garde en mémoire, comme une règle de bon accueil, la salutation qu’elle adressait à l’endroit de l’invité qui prenait congé. Elle l’accompagnait jusqu’au pas de la porte, et avec son plus beau sourire, elle déclarait: "que Dieu complète ce que nous n’avons pas pu vous donner.."

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Ce texte émouvant est extrait du livre de mon ami Jean Ayanian, hélas décédé en 2008."Le Kemp une enfance intra-muros" a reçu le prix Guizot de l’Académie Française.

Bien que né à Vienne en Isère, c’est à Grenoble qu’il résida pendant près de 30 ans, conduisant simultanément une carrière professionnel de cadre supérieur et d’animateur de la section Dachnak locale.

Membre éminent du CDCA, il fut de ceux qui accompagnèrent assidument Paule Duport, parlementaire européenne socialiste, dont la démarche aboutit à l’adoption par le parlement européen de la résolution du 18 juin 1987 sur la reconnaissance du génocide.

 Son livre relate l’arrivée et l’installation des Arméniens dans une usine désaffectée d’armement de Vienne transformée en camp de transit.

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Très bonne année à tous

 

Puisque la fin du monde n’a pas eu lieu,

faisons en sorte que 2013 soit l’année du renouveau

Je vous souhaite la réalisation de vos désirs

dans la paix et la lumière

Avec toute mon amitié

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l’homme bourreau

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 Oui, les pratiques d’élevage et de mise à mort industrielles des bêtes peuvent rappeler les camps de concentration et même d’extermination, mais à une seule condition : que l’on ait préablement reconnu un caractère de singularité à la destruction des Juifs d’Europe, ce qui donne pour tâche de transformer l’expression figée “comme des brebis à l’abattoir” en une métaphore vive. Car ce n’est pas faire preuve de manquement à l’humain que de conduire une critique de la métaphysique humaniste, subjectiviste et prédatrice

Elisabeth de Fontenay le silence des bêtes

d’Henri Atlan. Préoccupée par les questions éthiques concernant le traitement des animaux, elle a publié en collaboration avec Donald M. Broom Le Bien-être animal (Éditions du Conseil 

Juive par sa mère dont une grande partie de la famille a été exterminée à Auschwitz[3], Élisabeth de Fontenay est restée très attachée à cette culture. Elle est actuellement présidente de la « Commission Enseignement de la Shoah » de la Fondation pour la mémoire de la Shoah[4] et membre du comité de parrainage de l’association La paix maintenant pour la promotion du mouvement israélien Shalom Archav.

Elle fait aussi partie du Comité d’éthique ERMES[5] aux côtés notamment  de l’Europe, « Regard éthique », 2006) qui expose les problèmes d’éthique soulevés par ce sujet en exposant les points de vue religieux et les positions des différents pays.

Depuis septembre 2010, Élisabeth de Fontenay présente, avec Fabienne Chauvière, l’émission de radio Vivre avec les bêtes[6] consacrée aux animaux sur France Inter. À compter de septembre 2011, c’est avec Allain Bougrain-Dubourg qu’elle fait équipe pour animer l’émission.

QUELQUES CITATIONS

 On n’a pas deux cœurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal… On a du cœur ou on n’en a pas ».
Lamartine, écrivain

 

« J’ai conservé une répugnance raisonnée pour la chair cuite et il m’a toujours été difficile de ne pas voir dans l’étal du boucher quelque chose de celui du bourreau ».
Lamartine, écrivain

 

« La corrida, ni un art, ni une culture ; mais la torture d’une victime désignée ».
Émile Zola, écrivain

 

« La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent ».
Voltaire (1694-1778), écrivain

 

« Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis ».
G.B. Shaw, écrivain

 

«.. je ne mange pas d’animaux. Je ne digère pas l’agonie ».
Arielle Dombasle, comédienne

 

« L’homme est véritablement le roi de tous les animaux, car sa cruauté dépasse celle des animaux. Nous vivons de la mort des autres. Nous sommes des tombes marchantes ».
Léonard de Vinci, génie universel

 

« À mon avis nous devons nous engager pour la protection des animaux et cesser complètement de manger de la viande. Je le fais moi-même et c’est ainsi que bien des personnes deviennent attentives à ce problème qui a été posé si tard ».
Albert Schweitzer, médecin, prix Nobel de la paix 

« Les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l’échelle humaine un problème beaucoup plus vaste et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports de l’homme avec les autres espèces vivantes… Le respect que nous souhaitons obtenir de l’homme envers ses semblables n’est qu’un cas particulier du respect qu’il faudrait ressentir pour toutes les formes de vie… ».
Claude Levi-Strauss, anthropologue

 

« Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques ».
Mahatma Gandhi, prix Nobel

 «

«« Si la cruauté humaine s’est tant exercée contre l’homme, c’est trop souvent qu’elle s’était fait la main sur les animaux ».
Marguerite Yourcenar

 

« Je trouve insupportable que l’on tente d’opposer l’amour des hommes et l’amour des animaux. Je crois à l’amour de la vie ».
Jean-François Noblet

 

« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu’il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».
Isaac Bashevis Singer

 

« De l’assassinat d’un animal à celui d’un homme, il n’y a qu’un pas ».
Léon Tolstoï, écrivain

 

« Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre qu’une évolution vers un régime végétarien ».
Albert Einstein, physicien

 

« Je ne mange pas d’animaux. Je ne digère pas l’agonie ».
Arielle Dombasle, comédienne

 

« J’ai conservé une répugnance raisonnée pour la chair cuite, et il m’a toujours été difficile de ne pas voir dans l’état de boucher quelque chose de l’état de bourreau. ».
Lamartine, écrivain

 

« Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques ».
Mahatma Gandhi, prix Nobel

 

« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik

 

« Torturer un taureau pour le plaisir, pour l’amusement, c’est beaucoup plus que torturer un animal, c’est torturer une conscience ».
Victor Hugo, écrivain

 

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« On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux ».
Gandhi

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AMALIA 6 ans le 5 novembre

Merci ma Pascalou  trop beau!

6 ans de bonheur grâce à ma merveilleuse petite fille que j’aime tant!

Très bon anniversaire ma poupée!

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bonjour à toutes et à tous

 

Je ne vous ai pas oubliés

Je reprends doucement le chemin de vos blogs

Plein de bonnes choses à tous et à toutes

 

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