
Oui, les pratiques d’élevage et de mise à mort industrielles des bêtes peuvent rappeler les camps de concentration et même d’extermination, mais à une seule condition : que l’on ait préablement reconnu un caractère de singularité à la destruction des Juifs d’Europe, ce qui donne pour tâche de transformer l’expression figée “comme des brebis à l’abattoir” en une métaphore vive. Car ce n’est pas faire preuve de manquement à l’humain que de conduire une critique de la métaphysique humaniste, subjectiviste et prédatrice
Elisabeth de Fontenay le silence des bêtes
d’Henri Atlan. Préoccupée par les questions éthiques concernant le traitement des animaux, elle a publié en collaboration avec Donald M. Broom Le Bien-être animal (Éditions du Conseil
Juive par sa mère dont une grande partie de la famille a été exterminée à Auschwitz[3], Élisabeth de Fontenay est restée très attachée à cette culture. Elle est actuellement présidente de la « Commission Enseignement de la Shoah » de la Fondation pour la mémoire de la Shoah[4] et membre du comité de parrainage de l’association La paix maintenant pour la promotion du mouvement israélien Shalom Archav.
Elle fait aussi partie du Comité d’éthique ERMES[5] aux côtés notamment de l’Europe, « Regard éthique », 2006) qui expose les problèmes d’éthique soulevés par ce sujet en exposant les points de vue religieux et les positions des différents pays.
Depuis septembre 2010, Élisabeth de Fontenay présente, avec Fabienne Chauvière, l’émission de radio Vivre avec les bêtes[6] consacrée aux animaux sur France Inter. À compter de septembre 2011, c’est avec Allain Bougrain-Dubourg qu’elle fait équipe pour animer l’émission.
QUELQUES CITATIONS
On n’a pas deux cœurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal… On a du cœur ou on n’en a pas ».
Lamartine, écrivain
« J’ai conservé une répugnance raisonnée pour la chair cuite et il m’a toujours été difficile de ne pas voir dans l’étal du boucher quelque chose de celui du bourreau ».
Lamartine, écrivain
« La corrida, ni un art, ni une culture ; mais la torture d’une victime désignée ».
Émile Zola, écrivain
« La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent ».
Voltaire (1694-1778), écrivain
« Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis ».
G.B. Shaw, écrivain
«.. je ne mange pas d’animaux. Je ne digère pas l’agonie ».
Arielle Dombasle, comédienne
« L’homme est véritablement le roi de tous les animaux, car sa cruauté dépasse celle des animaux. Nous vivons de la mort des autres. Nous sommes des tombes marchantes ».
Léonard de Vinci, génie universel
« À mon avis nous devons nous engager pour la protection des animaux et cesser complètement de manger de la viande. Je le fais moi-même et c’est ainsi que bien des personnes deviennent attentives à ce problème qui a été posé si tard ».
Albert Schweitzer, médecin, prix Nobel de la paix
« Les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l’échelle humaine un problème beaucoup plus vaste et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports de l’homme avec les autres espèces vivantes… Le respect que nous souhaitons obtenir de l’homme envers ses semblables n’est qu’un cas particulier du respect qu’il faudrait ressentir pour toutes les formes de vie… ».
Claude Levi-Strauss, anthropologue
« Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques ».
Mahatma Gandhi, prix Nobel
«
«« Si la cruauté humaine s’est tant exercée contre l’homme, c’est trop souvent qu’elle s’était fait la main sur les animaux ».
Marguerite Yourcenar
« Je trouve insupportable que l’on tente d’opposer l’amour des hommes et l’amour des animaux. Je crois à l’amour de la vie ».
Jean-François Noblet
« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu’il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».
Isaac Bashevis Singer
« De l’assassinat d’un animal à celui d’un homme, il n’y a qu’un pas ».
Léon Tolstoï, écrivain
« Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre qu’une évolution vers un régime végétarien ».
Albert Einstein, physicien
« Je ne mange pas d’animaux. Je ne digère pas l’agonie ».
Arielle Dombasle, comédienne
« J’ai conservé une répugnance raisonnée pour la chair cuite, et il m’a toujours été difficile de ne pas voir dans l’état de boucher quelque chose de l’état de bourreau. ».
Lamartine, écrivain
« Je crois que l’évolution spirituelle implique, à un certain moment, d’arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques ».
Mahatma Gandhi, prix Nobel
« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik
« Torturer un taureau pour le plaisir, pour l’amusement, c’est beaucoup plus que torturer un animal, c’est torturer une conscience ».
Victor Hugo, écrivain
« 
« On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux ».
Gandhi
